Et voilà c’est terminé

Depuis de longues années, je parcours la France à votre rencontre, le temps est venu pour moi de terminer mes déplacements.

Je suis intervenu dans les villes suivantes : Paris, Chartres, Dunkerque, Charleville-Mézières, Vannes, Lorient, Nantes, Plouay, Rennes, La Rochelle, La Roche-sur-Yon, Les Sables d’Olonne, Bazas, Lunel, Aix en Provence, Vichy, Coussac-Bonneval, Colmar, Strasbourg, Annecy, Notre Dame de Sion, Valence, Saint Donat, Romans, Le Havre, Chambéry, Rouen, Caen, Dijon, Angers, Lyon, Valenciennes, Mâcon, Gap, Saint Brieuc, Grenoble, Salon de Provence, Nice, Bordeaux, Laval, Allain Ville, Nevers, Neufchatel-en- Bray, Besançon, Fontainebleau, Saint Germain sur L Eaune ,Burgilles, Clamart,Toulouse et j’en oublie !

J’ai officié également à l’étranger : Genève, Bruxelles, Londres, l’Italie Verone…

J’ai travaillé dans des palais des congrès, des cinémas, une grange, en plein air, dans des salles des fêtes, des casinos, des boites de nuit, deux campings et j’en passe !

Que des moments merveilleux… Mis à part dans une ville…… J’en parle d’ailleurs dans mon livre « Connexions avec l’au-delà ».

Je vous remercie de votre accueil qui chaque fois a été cordial, à quelques exceptions près, pour cause, dans ces cas là, des auditeurs qui n’ont pas compris ce que je faisais.

 

Je donnerai ma dernière prestation publique le 22 octobre en Normandie pour l’association  Sensorielle

Je vous aime

 

Reynald Roussel.

Je suis ton chien !

Je suis ton chien, et il y a quelque chose que j’aimerais te chuchoter à l’oreille; Je sais que vous, les humains, menez une vie très chargée. Certains travaillent, d’autres ont des enfants à élever.
Vous semblez toujours être en train de courir ici et là, bien souvent sans profiter des plaisirs de la vie.
Baisse la tête et regarde-moi.
Tu vois comment mes grands yeux marron te fixent?
Ils sont de moins en moins clairs, c’est à cause de l’âge.
Je commence à avoir des poils gris autour de mon doux museau…
Tu me souries, je peux voir l’amour dans ton regard.
Que vois-tu dans le mien? Est-ce que tu vois une âme? Qui t’aime comme personne d’autre dans ce monde? Un esprit qui pardonnerait tous tes crimes pour passer quelques instants avec toi? C’est tout ce que je demande; ralentis un peu, pour passer quelques minutes avec moi.
Très souvent, tu parais triste en lisant l’annonce de la mort d’autres membres de ma race sur ton écran.
Parfois, nous mourrons jeunes et rapidement, et cela te brise le cœur.
Parfois, nous vieillissons si lentement que tu ne sembles même pas t’en apercevoir.
Malgré notre museau grisonnant et possible cataracte, je ne cesserai jamais de t’aimer.
Je ne serai peut-être pas là demain; je ne serai peut-être pas là la semaine prochaine. Un jour, tu pleureras toutes les larmes de ton corps, et tu supplieras en demandant juste « un jour de plus » avec moi.
Mais aujourd’hui, je suis là.
Donc viens t’asseoir avec moi et profitons. Qu’est-ce que tu vois? Si tu regardes avec attention, nous pourrons parler à cœur ouvert.
Ne t’adresse pas à moi comme un maître, mais tout simplement comme une âme vivante, caresse mon pelage, regardons-nous dans les yeux, et parlons.
Je pourrais te raconter ce qu’il y a d’amusant à courir après une balle de tennis.
Tu m’as voulu dans ta vie car tu voulais avoir quelqu’un avec qui partager des sentiments, des émotions et des souvenirs… et je suis là!
Je suis un chien, mais je suis un être vivant. Je ressens des émotions, et je différencie sans problème les personnalités.
Je ne te vois pas comme un « chien sur deux pattes »
– je sais ce que tu es.
Tu es un humain, et malgré tes bizzareries, je t’aime.
Maintenant, viens t’allonger sur le sol avec moi.
Entres dans mon monde, et laissons le temps ralentir pendant 15 minutes.
Regarde-moi dans les yeux, et murmure dans mes oreilles.
Parle-moi avec ton cœur, avec ta joie de vivre et j’apprendrai à te connaître pour de bon. La vie est trop courte.
Donc s’il te plaît… viens t’asseoir avec moi, et partageons ces moments précieux qui nous restent à vivre ensemble.
Je t’aime,
Ton chien 🐶❤️

Partageons cette magnifique lettre..

Laisser une trace ?

40 ans avec l’au-delà !
Quarante ans avec le monde invisible ! Si c’était à refaire, oui, je le referais bien-sûr !! Être en contact avec les plans supérieurs est magique !
Apprendre, toujours apprendre, encore apprendre ! Oui !
Mais que faire de ce que je sais ? Prendre du recul sur la vie, avec mes compatriotes ? Les aider oui, même les plus bornés !
L’esprit humain est complexe, même le mien !
Que faire de mon savoir ? Le transmettre, oui ! Mais à qui ? Laisser des traces dans des livres ?

reynald roussel !copyright 2018

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Effacer tout un passé
Retrouver avec vous
Mes élans d’autrefois
Tout à zéro à nouveau

Malgré ce que je sais
Garder le discernement

Pour me jeter sur l’aventure qui passe
Comme d’autres vont sur la planète Rouge

Qu’est-ce qui m’attire…
Qu’est-ce qui me fait courir, la vie ……

Le don du sourire

 

IL NE COUTE RIEN
ET PRODUIT BEAUCOUP

 

IL ENRICHIT CELUI QUI LE RECOIT
SANS APPAUVRIR CELUI QUE LE DONNE.

 

IL NE DURE QU’UN INSTANT,
MAIS SON SOUVENIR
EST PARFOIS IMMORTEL.

 

UN SOURIRE, C’EST DU REPOS POUR L’ETRE FATIGUE,
DU COURAGE POUR L’AME ABATTUE,
DE LA CONSOLATION POUR LE COEUR ENDEUILLE.

 

C’EST UN VERITABLE ANTIDOTE
QUE LA NATURE TIENT EN RESERVE
POUR TOUTES LES PEINES.

 

ET SI L’ON REFUSE
LE SOURIRE QUE VOUS MERITEZ,
SOYEZ GENEREUX, DONNEZ LE VOTRE.

 

NUL, EN EFFET,
N’A AUTANT BESOIN D’UN SOURIRE
QUE CELUI QUI NE SAIT PAS EN DONNER AUX AUTRES.

Madame, Monsieur,

Depuis de longues années, je parcours la France à votre rencontre, le temps est venu pour moi de terminer mes déplacements.

Je suis intervenu dans les villes suivantes : Paris, Chartres, Dunkerque, Charleville-Mézières, Vannes, Lorient, Nantes, Plouay, Rennes, La Rochelle, La Roche-sur-Yon, Les Sables d’Olonne, Bazas, Lunel, Aix en Provence, Vichy, Coussac-Bonneval, Colmar, Strasbourg, Annecy, Notre Dame de Sion, Valence, Saint Donat, Romans, Le Havre, Chambéry, Rouen, Caen, Dijon, Angers, Lyon, Valenciennes, Mâcon, Gap, Saint Brieuc, Grenoble, Salon de Provence, Nice, Bordeaux, Ajaccio, Allain Ville, Nevers, Neufchatel-en- Bray, Besançon et j’en oublie !

J’ai officié également à l’étranger : Genève, Bruxelles, Londres, l’Italie Verone…

J’ai travaillé dans des palais des congrès, des cinémas, une grange, en plein air, dans des salles des fêtes, des casinos, des boites de nuit, deux campings et j’en passe !

Que des moments merveilleux… Mis à part dans une ville…… J’en parle d’ailleurs dans mon livre « Connexions avec l’au-delà ».

Pour 2017 je ne ferai que quelques déplacements. Je vous remercie de votre accueil qui chaque fois a été cordial, à quelques exceptions près, pour cause, dans ces cas là, des auditeurs qui n’ont pas compris ce que je faisais.

Je donnerai ma dernière prestation publique le 22 octobre en Normandie pour l’association  Sensorielle

Reynald Roussel.

 

Prière à Dieu

 

" Ce n’est donc plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité, et imperceptibles au reste de l’univers, d’oser te demander quelque chose, à toi qui a tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités.

Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à tes yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supporte ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ; qu’il soit égal de t’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni envier, ni de quoi s’enorgueillir.

Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant. "


 

Source du texte Extrait de : Voltaire, Traité sur la tolérance, Chapitre XXIII

Médium – Spirite – Auteur – conférencier